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mardi 19 août 2008

Edvige, Cristina et les autres...

Cristina, demi-soeur cachée d’Edvige. Article publié sur le site de la Ligue des Droits de l'Homme, 2 août 2008.
"C’est en lisant la délibération de la Cnil consacrée au projet de décret créant le fichier Edvige [1] que l’on apprend la création d’un autre fichier. Mais aucune information n’est donnée sur Cristina (centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et les intérêts nationaux), en dehors du fait que cet outil sera mis à la disposition du tout nouveau “FBI à la française”.
La réforme des services de renseignement a conduit à la création, le 1er juillet 2008, d’un service de renseignement intérieur unique, la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), obtenu par la fusion de la DST (direction de la surveillance du territoire) et des RG (Renseignements généraux). Mais il faut noter que, si les effectifs de la DST tournaient autour de 2000 personnes, la DCRI disposera du double !
Le décret portant création de la DCRI [2] précise qu’“elle contribue à la surveillance des communications électroniques et radioélectriques susceptibles de porter atteinte à la sûreté de l’Etat” ; Cristina pourra garder traces des données provenant des écoutes (téléphoniques et internet) de ceux que les autorités voudront surveiller."

[1] La délibération 2008-174 du 16 juin 2008 de la Cnil sur le projet de décret créant le fichier Edvige. Une autre délibération 2008-175 du 16 juin 2008 évoque la période transitoire.
[2] Le décret n°2008-609 du 27 juin 2008 , publié au JO du 28 juin 2008, définit les missions et l’organisation de la DCRI.


- En savoir plus sur Edvige ici
- Lire une petite revue de presse "Après Ardoise et Edvige voici CRISTINA !" publiée sur le site flagasso.com, le 31 juillet 2008.
- Lire aussi "Les deux balances de la République", article du Canard Enchaîné en date du 9 juillet 2008 (signé D.H.) repris sur le site de la Ligue des Droits de l'Homme.

lundi 18 août 2008

Des casernes pour les étudiants en mal de logement ?

Un article de France Soir vu par Poolp sur le forum Luttes étudiantes :

Les ministères de la Défense et de l’Enseignement supérieur devraient bientôt signer un accord sur l’avenir des bâtiments militaires abandonnés.
Adieu la cité U et vive la caserne ! D’ici quelques années, les militaires vont être remplacés par des locataires bien moins disciplinés. En effet, une convention devrait être signée dans les semaines à venir entre la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse et son homologue de la Défense, Hervé Morin, pour transférer des immeubles militaires en logements étudiants.
Avec l’application de la réforme de la carte militaire, de nombreux bâtiments sont aujourd’hui abandonnés ou vont bientôt l’être. Des milliers de mètres carrés qui attirent toutes les convoitises. En première ligne, Christine Boutin, la ministre du Logement, souhaiterait transformer cette manne immobilière en logement social. La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, est également intéressée par ses locaux pour loger ses [sic] 2,2 millions d’étudiants. Le second projet est aujourd’hui le plus abouti.
Un patrimoine convoité
La liste des bâtiments qui vont être transformés n’est pas encore établie mais selon Le Figaro, l’accord entre les deux ministères porterait sur des immeubles de bureaux situés dans le XIIe arrondissement de Paris, près de Reuilly. De même, certains logements d’officiers du Val-de-Grâce devraient être métamorphosés en chambres étudiantes.
Cette idée de reconversion n’est pas nouvelle. Ainsi, plusieurs villes ont précédé l’accord. A Metz par exemple, les casernes Bridoux sont devenues un pôle de développement en accueillant le campus universitaire de la ville. Une voie qu’a suivie la ville de Bayonne, la cité a décidé de réhabiliter la caserne de la Nive. Le site devrait accueillir à l’automne 2008 les étudiants de l’université de Pau et des Pays de l’Adour.
En attendant, beaucoup d’étudiants ont écourté leurs vacances pour partir à la recherche du studio idéal avec ou sans lit de camp.

Mamadou m'a dit. Un livre de Gilles de STAAL

Mamadou m'a dit - Lutte des foyers, Révolution Afrique, Africa fête...
Editions Syllepse, mai 2008, 221 pages, ISBN : 978-2-84950-17-95, prix : 20 €

4ème de couverture :
Mamadou Konté est mort à l'âge de 59 ans le 20 juin 2007. Il était "le Mamadou" de la fameuse chanson de François Béranger : Mamadou m'a dit...
Il a été l'organisateur dès les années 1980 de concerts connus en France, en Afrique et aux Etats-Unis sous le nom d'Africa Fête, dont l'engouement tient autant à la musique qu'au sens politique que Mamadou a toujours revendiqué. Très peu de gens connaissent cependant son engagement, sous le pseudonyme de Matthieu, dans les luttes des ouvriers immigrés de la France des années 1970. C'est ce parcours méconnu de Mamadou et de ses camarades, au travers de la longue expérience collective du groupe "Révolution Afrique", vécue de 1969 à 1982, que ce livre révèle.
Au-delà de la figure de Mamadou Konté, ce sont la réalité et l'expérience sans équivalent d'une génération de travailleurs africains en France qui sont ici restituées.
Recueilli dans la vive émotion du deuil récent, c'est un récit mémoriel qui ne prétend pas "revisiter" l'histoire mais avant tout raconter et retracer ce qui a été vécu, pensé, accompli, par ceux qui en furent les acteurs.
L'auteur, Gilles de Staal, connu sous le pseudonyme militant de Harpo, est artiste peintre et a été l'un des fondateurs de l'hebdomadaire Politis. Il a rencontré Mamadou Konté en 1969. Ils avaient l'un et l'autre 21 ans. A partir de là, leurs vies ont suivi un cours aussi imprévisible pour l'un que pour l'autre, et ils ne se sont plus séparés durant treize ans. C'est ensemble qu'ils créèrent les premières organisations de luttes dans les foyers, puis "Révolution Afrique", c'est ensemble qu'en janvier 1978 ils "inventèrent" Africa Fête.

Voir la table des matières.

Extraits :
"Il est évident que tous ces gars, qui étaient dans des foyers où régnait une certaine effervescence, qui allaient voir ces films à Barbès, avec ces héros pas très conformistes, ne rêvaient pas à des révolutionnaires qui ressemblent juste à des maîtres d'école. Ce style leur plaisait. Quand nous fûmes interdits par décret, un peu plus tard, nous organisâmes des distributions de tracts bien plus spectaculaires : on préparait des poubelles dans lesquelles on disposait un ou plusieurs mortiers de feu d'artifice et l'on préparait de grosses fusées de feu d'artifice en les bourrant de tracts réclamant la liberté politique pour les travailleurs africains, avec un système d'allumage en série pas trop long. Une équipe banale installait en journée les poubelles, avec les soeurs municipales, à Strasbourg Saint-Denis, Bonne Nouvelle, Anvers, gare du Nord, à l'écart des passages, au milieu des places et, à l'heure dite, un "passant" déclenchait discrètement le feu d'artifice, qui commençait par un fracassant "marron" haut dans le ciel, puis les fusées qui, en éclatant, laissaient retomber sur la place une pluie de tracts des "combattants de la liberté"... très bruyant et très joli. Stupéfaction. Et succès assuré chez la foule qui se précipitait pour prendre les milliers de tracts qui tombaient du ciel avec la belle bleue et la belle rouge." (p.135-6)

"S'il y avait une chose, dans tout notre héritage politique dont il se sentait porteur, qui lui tenait à coeur, c'était bien cette idée qu'il fallait rompre les barrières identitaires, la culture des particularismes, le nationalisme. Faire comprendre aux Français les plus "gaulois" qu'ils étaient bien plus "nègres" qu'ils ne l'imaginaient, et aux plus noirs des Africains, qu'ils étaient bien plus européens qu'ils ne le prétendaient. Que ce temps où les métropoles étaient d'un côté de la mer et les colonies de l'autre côté était fini. Que les Africains n'avaient rien à gagner à une prétendue pureté culturelle ou identitaire, ni les Français à leur solidarité condescendante pour que "l'Afrique se développe". Et encore moins, bien sûr, à croire qu'ils risquaient quelque chose à s'ouvrir aux mouvements d'immigrations. "Anké miskiné, Djama né n'tanga...", "Il proletario non ha nazione...", "Le prolétariat n'a pas de patrie", cette idée qu'il avait tant aimée... cette idée qui semblait le définir. La répandre, pour de bon, pas en ânonnant la formule, mais en faisant d'elle quelque chose qui est peu à peu ressenti par le plus grand nombre, c'est aussi une condition de la révolution... Pas la seule, bien sûr ! Sauf que, pour la révolution, il n'avait pas les moyens, pour l'instant. Pour ça, par contre, il avait des idées et un outil. Fragile certes, mais utilisable. Africa Fête, la musique." (p.216)

Un avis de Poolp :
Un récit biographique consacré à la figure de Mamadou Konté suffirait à faire tout l'intérêt d'un tel livre. Mais il ne s'agit finalement pas de cela*, et plutôt de retracer le vécu partagé de luttes intenses, dans la période ouverte par 68 en France et ailleurs dans le monde, allant de 1969 à 1978 pour l'essentiel. Cette actualisation d'un passé récent permet tout à la fois de mesurer encore à quel point les temps présents lui ressemblent peu, et à quel point, aussi, les mêmes questions taraudantes demeurent, comme, entre autres, ce sempercolonialisme incarné alors par des fantoches néo-coloniaux (au Sénégal, Omar Diop Blondin est torturé à mort, sous la présidence d'un Senghor loin d'avoir pris le visage bonnasse qu'il aura plus tard, et les luttes relatées, outre dans l'Hexagone, renvoient au Mali, au Congo, à Djibouti, à d'autres mouvements de libération encore et à la révolution portugaise...), aujourd'hui toujours résumé dans la Françafrique.

*Ce récit biographique, sous la plume de Patricia Tang, est en préparation. Mamadou m'a dit constitue la transcription des entretiens que celle-ci a réalisés à Sao Paulo avec Gilles de Staal, peu après la disparition de Mamadou Konté, du 13 au 18 juillet 2007, dans une coulée de mémoire mettant en lumière la dimension collective d'une aventure qui ne prend sens qu'ainsi.

Rentrée universitaire : "l'autonomie au banc d'essai"

Une émission de France Inter, lundi 18 août 2008 :

10h - Dans quel monde vit-on?
(Poolp se pose en effet la question)

10h-11h: Rentrée universitaire: l'autonomie au banc d'essai.

En duplex des studios du Mouv' à Toulouse : Bertrand Monthubert, président de «Sauvons la recherche», co-auteur de 10+1 questions à Bertrand Monthubert sur la recherche, avec Pierre-Luc Séguillon, Michalon, 2007
En studio : Bernard Masingue, responsable du département formation corporate du groupe Véolia en lien avec Université Cergy Pontoise, Marne la vallée
Par téléphone : Gilbert Béréziat, ancien président de l’Université Paris VI et actuellement délégué général de l’Alliance Paris Universitas
Avec les reportages de Pascale Pascariello.

lundi 11 août 2008

La carrière des enseignants-chercheurs, un dossier encore brûlant. Un article des Echos

La LRU, un an après... ou de quelques combats à venir.
On a les anniversaires qu'on peut. Un an après le vote, le 11 août 2007, de la loi LRU, Poolp a vu sur le web
- une dépêche AFP - "L'autonomie des universités se met lentement en place",
- et deux articles des Echos - "Autonomie : un an après la loi, les universités entrent dans le vif de la réforme", et "La carrière des enseignants-chercheurs, un dossier encore brûlant", à lire également ci-dessous :

Les universités vont hériter du difficile dossier de la gestion des ressources humaines. La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, tranchera cet automne les questions du recrutement et du temps de travail des enseignants.

Les dispositions sont passées presque inaperçues dans le flot des articles. Pourtant, la loi sur l'autonomie pourrait bel et bien changer les conditions de travail des 72.000 enseignants-chercheurs. Elle confie aux universités la gestion des ressources humaines jusqu'ici du ressort de l'Etat. En profiteront-elles pour réformer ces pratiques maintes fois critiquées ? La loi leur donne des marges de manoeuvre inédites (recrutement, temps de travail, rémunération...), mais elle n'est pas entrée dans les détails, renvoyant à des décrets d'application ultérieurs. C'est donc maintenant que tout se joue. Après avoir reçu deux rapports fournis sur le sujet (Schwartz et Hoffman), la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, ouvrira la discussion en septembre avec les syndicats d'enseignants. Elle s'annonce pour le moins électrique, dans un contexte de suppressions de postes (900 en 2009).

Au coeur du débat, l'épineuse question du temps de travail. Le gouvernement aimerait déverrouiller le système rigide instauré par la loi de 1984, qui réduit le « service » annuel des enseignants aux seules heures de cours (192 heures de TD ou 128 heures de cours magistraux), ignorant le reste de leurs activités (recherche, relations internationales, avec les entreprises...).

S'adapter aux évolutions

Un texte inadapté à l'évolution du métier (cours en ligne...) régulièrement contourné par les universités, qui aimeraient pouvoir moduler les services selon les compétences et les envies des professeurs. Les préconisations du rapport Schwartz sont à l'unisson : horaires allégés pour les débutants, possibilité de modulation (par exemple pour se consacrer à un projet de recherche), convention avec l'université détaillant les activités de chacun... Une transparence séduisante pour le gouvernement. Reste à faire passer la pilule dans un milieu réticent aux évaluations individuelles, où de nombreux professeurs effectuent des heures supplémentaires pour arrondir leurs fins de mois. Pour ne pas les braquer, le ministère avancera donc à pas comptés : il n'exclut pas de maintenir un horaire de référence, autour duquel s'effectuera la modulation. Dans le même esprit, il pourrait maintenir des fourchettes pour les primes. Bref, une autonomie « encadrée »... du moins dans un premier temps.

Même prudence s'agissant du recrutement. Les universités décideront du calendrier, des postes à pourvoir (selon les besoins : un professeur, un administratif...) et du volant de contractuels. Pour les professeurs, des « comités de sélection », composés pour moitié d'enseignants extérieurs, remplacent désormais les anciennes commissions de spécialistes. Un système moins opaque, selon le ministère, qui n'a pas voulu attaquer frontalement le problème du « localisme » (pratique consistant à préférer un disciple local à un candidat extérieur, même meilleur) pomme de discorde de la communauté universitaire.

samedi 9 août 2008

Toulouse : un Congolais père d'enfants français risque d'être expulsé

Un article de ladépêche.fr :

Un Congolais expulsé malgré sa femme enceinte et sa première fille

Immigration. Le père de deux enfants français devrait quitter le territoire français dans quelques jours, direction Kinshasa, malgré sa famille française.
Gwénaëlle Conraux | 09 Août 2008 | 09h43

Dans les prochains jours, Coré, un Congolais de 31 ans, sera expulsé de France. Sa situation n'est pas exceptionnelle mais ce qui pose question, c'est qu'il est père de famille d'un enfant français et que sa compagne est enceinte de leur 2e enfant.
L'histoire avait pourtant bien commencé : tombés amoureux en 2005, le couple a très rapidement eu Killiane, leur première fille. Pendant cette période heureuse, Coré avait réussi à obtenir un permis de travail et une carte de séjour. Peintre en bâtiment la journée, portier le week-end, les fins de mois sont difficiles.

Croisement des fichiers

L'erreur de ce couple a été de vouloir grignoter un peu d'argent auprès des allocations familiales en déclarant Emmanuelle comme parent isolé ; impliquant une absence de vie commune du couple. L'argument est repris par la préfecture qui refuse de lui renouveler son titre de séjour en mars 2008. Il est alors en situation irrégulière. Estimant être dans son bon droit et désirant une explication, il se rend à la préfecture pour demander à parler au préfet. Pour ne pas inquiéter sa compagne, Coré ne lui parle de rien et n'avertit pas son avocat. Alertée par la préfecture, la police de l'air et des frontières le cueille et l'emmène au centre de rétention.
« En croisant les informations de la CAF et de la préfecture, on rejoint les années sombres de ce que nos parents et grands-parents ont connu », n'hésite pas à affirmer Nicolas Raynaud de Lage, leur avocat. Même sentiment à la Cimade qui se souvient que « la préfecture de Haute-Garonne avait été rappelée à l'ordre par la CNIL pour de tels croisements de fichiers ».
La situation est désespérée, tous les recours ont été intentés et ne sont pas suspensifs. Ce n'est qu'une question de jours avant que Coré ne reparte à Kinshasa, où il risque la mort puisqu'il avait fui le régime en demandant l'asile politique, comme l'évoque l'un de ses amis.
Sa famille et ses amis organisent une dernière marche, lundi, vers la préfecture pour tenter d'infléchir la position du préfet.

Pau : chronique d'une rafle ordinaire

Le ciel est gris sur Pau en cette aube du jeudi 7 août. La famille Sylejmani, qui a dû fuir le Kosovo en mars 2007, a passé la soirée avec des amis albanophones. Elle est convoquée le 25 septembre devant la commission nationale du droit d'asile, à Montreuil. Afrim et Kirimane espèrent y obtenir l'asile. Anisa, 10 ans, la fille de leurs amis, qui s'était endormie, est restée dormir chez eux.
Anisa, son petit frère et ses parents viennent de passer plusieurs jours au centre de rétention administrative d'Hendaye avant d'être délivrés par un jugement du tribunal d'appel de Pau. Le frère et la sœur ont été les premiers enfants à y être enfermés. Gajik, le petit frère, y a «fêté» ses 5 ans...
Les parents restent traumatisés par leur arrestation à l'aube et leur séjour à Hendaye. Ils sont contents que leur fille dorme ailleurs que chez eux.
6 heures. Des coups violents retentissent à la porte du logement de la famille Sylejmani. «Police, ouvrez!»
Ils n'ouvrent pas et appellent une amie de leur comité de soutien au téléphone. Ils sont terrorisés.
Le temps que leur amie arrive et ait prévenu les militants de RESF 64, un serrurier appelé par la police a ouvert la porte et elle voit la police, nombreuse,  embarquer six personnes ! Deux adultes et quatre enfants. Parmi eux, Alma, 10 ans, Drenusha, 8 ans et Albin, 5 ans dans quelques jours, élèves de l'école Gaston-Phoebus de Pau. Qui est la quatrième enfant ?

Lire la suite du récit sur A l'école des sans-papiers.
Et lire les dernières nouvelles sur cette expulsion en minicharter sur liberation.fr.

▪ La phrase du jour ▪

"Et l'on nous dit que la meilleure façon d'aider les pauvres, c'est que les riches aient un accès libre à toujours plus de richesses ? Alors que la terre a des haut-le-coeur à cause de ses rejets et qu'elle pète d'angoisse ?"
Breyten BREYTENBACH, L'Empreinte des pas sur la terre (2008)

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Actualités

▪ La phrase du jour ▪

Il dit : Je suis de là-bas. Je suis d'ici et je ne suis pas là-bas ni ici. J'ai deux noms qui se rencontrent et se séparent, deux langues, mais j'ai oublié laquelle était celle de mes rêves.

Mahmoud DARWICH, Contrepoint (pour Edward SAID)

NON A EDVIGE !

Pour signer, c'est ici.

Université d'été d'ATTAC

L'université d'été d'ATTAC se tiendra à la fac du Mirail à Toulouse du 22 au 26 août 2008. Lire le programme des "filières" (ateliers ou table-rondes), et lire sur LibéToulouse un entretien avec l'un des organisateurs.

"Des ponts, pas des murs !" Mobilisation contre l'Europe forteresse les 17 et 18 octobre prochains

Appel pour un sommet citoyen à Paris, avec, le 17 octobre, la deuxième conférence non gouvernementale euro-africaine sur les migrations, en présence de nombreuses personnalités, et le 18 octobre, une grande marche et un concert.
Voir le site DES PONTS PAS DES MURS
plus d'infos
également sur Mille babords.

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